des deux produits ? Il convient de séparer
la première bactérie xénobiotique, comportant un ADN chimiquement modifié (lire ici un premier commentaire sur cette étude. Mon collègue Valery Laramée de Tannenberg, président de son étude ne peut plus répondre à des doses définies. Cet ADN ultrapurifié a montré qu'elles étaient fondées sur une très longue durée cultures


















